Le déconfinement en toute sérénité

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Tout ce qui commence, se termine. Le déconfinement, du moins partiel, est prévu pour le lundi 11 mai. Le confinement avec votre animal s’est bien passé. 👌Trop peut-être ? Votre animal a été très câlin, très proche durant toute cette période spéciale. Comment alors s’assurer que le déconfinement se passe dans la sérénité ? Après mes conseils pour un bon confinement (et même multiples conseils), voici ceux pour le tant-attendu dé-confinement.

La distanciation physique

Lorsque votre animal ne veut pas de contact, il vous le fait savoir. Feulement, grognement, départ, détournement, toutes les méthodes sont bonnes. Son attitude, même si parfois surprenante, est souvent claire. Et si vous le respectez, vous obtempérez.

Et bien pour ce déconfinement, la première étape va être d’inverser les rôles. D’autant plus si votre boule de poils a été plus attaché à vous que d’habitude lors du confinement.

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Nan!!!!! Tu restes avec moi!!!!!!

Comment procéder ?

  • Commencez par diminuer les temps d’interactions (jeux, échanges, câlins)
  • Puis diminuez leur fréquence (« supprimez » aléatoirement certains de ces temps d’interaction, pour par exemple aboutir à 1 sur 2)
  • Progressivement, réservez-vous des moments : isolez-vous de votre compagnon dans une pièce, sans lui en donner l’accès
  • Vous aviez habitué votre chien à 1 heure de promenade à chaque pipi ? Descendez progressivement cette durée. D’abord à 50 minutes puis de plus en plus jusqu’à retrouver la durée habituelle du créneau, la durée qu’il aura lorsque vos occupations sociales et professionnelles reprendront normalement.

Les espaces de liberté

Ah les mauvaises habitudes prises… Entre les dodos canins sur le canapé, les permissions félines de grimper partout, peut-être avez-vous été trop permissif(ve) au nom du confinement. Si vous souhaitez rétablir les règles d’avant, ne criez pas, ne punissez pas. Ce serait injuste et de toute façon votre animal ne comprendrait pas. Le déconfinement avec votre animal doit se faire en toute sérénité. 🧘‍♀️

Doucement mais fermement, on ré-instaure les règles « d’avant » (celles qui n’auraient pas dû être enfreintes…🙄).

Vos rongeurs vivaient en totale liberté ? Pareil, on diminue les temps de balade et la taille de l’espace au fur et à mesure.

L’aromathérapie

Le déconfinement va à nouveau bouleverser vos habitudes. Cela sera une source de stress pendant quelques jours pour vos animaux. Pour rendre cette période la plus simple à vos compagnons et à vous même, autant mettre toutes les chances de votre côté. Praticienne certifiée en aromathérapie, lorsque mes clients font face à des situations de stress avec leurs animaux, je leur propose régulièrement de travailler avec les huiles essentielles. Celles que je vais vous présenter ci-dessous ont déjà fait leurs preuves.

L’aromathérapie est une médecine alternative et douce qui complémente mais en aucun cas ne se substitue à un traitement établi par un vétérinaire. Vous êtes déjà adepte ou souhaitez essayer ? Voici quelques pistes pour commencer en douceur et apporter la sérénité à votre animal pour ce déconfinement.

En diffusion

huiles-essentielles
A manier avec parcimonie!

Pour le chien : la Camomille noble (ou romaine). Sédative et apaisante, elle agira comme un anxiolytique. Mettre 1 à 2 gouttes sur un tee shirt que vous avez porté et laisser le à disposition de votre animal. Lors des promenades et des phases de jeu, portez 1 à 2 gouttes sur vous, pareillement avant de rentrer des courses ou de toute absence (courte) du domicile. En plus de calmer le choc séparatif avec les propriétés psycho-olfactives de la camomille, vous créerez une association d’odeurs entre cette huile essentielle et la vôtre. Sentir cette odeur en votre absence rassurera votre animal, elle sera associée à votre substantielle présence.

Pour les chats et furets : ylang-ylang totum (ou complète). Déstressante et équilibrante, elle sera parfaite en diffusion passive. Mettre quelques gouttes dans un bol d’eau chaude et surtout ne pas forcer son compagnon à le respirer. Placer le bol en sécurité dans la pièce où se trouve l’animal.

Les synergies

Si l’Ylang Ylang Totum est un peu fort, il est possible d’ajouter un peu de Lavande Vraie (Fine ou officinale, c’est la même).

Le petit grain bigarade (aux actions relaxantes) peut être parfaitement associé à l’ylang-ylang ou camomille et à la lavande. Par contre éviter de mêler plus de 3 huiles essentielles. En effet, les odeurs émanant de la synergie seront trop fortes et satureront l’odorat fin de tout animal.

En massage : déposer les huiles essentielles sur la zone entre les épaules (appelée zone « spot-on »), pour éviter que l’animal ne se lèche. On applique à rebrousse poils, après avoir écarté les poils au maximum.

Un lapin crétin en chef cuisinier
C’est moi le chef cuisto!

Recette application physique : préparer 95 gouttes d’huile végétale de jojoba pour sa neutralité et parce qu’elle pénètre rapidement + 5 gouttes d’huile essentielle (de lavande vraie, de camomille noble ou d’ylang-ylang totum). Placez seulement 2 gouttes de cette synergie sur un coton-tige et appliquez sur la zone à spot-on. Pensez bien à conserver la préparation au réfrigérateur.

Précautions

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Mises en garde


Il faut agir de manière préventive et graduelle, sur plusieurs jours, afin de laisser votre boule de poils se familiariser avec l’odeur. Je vous conseille par exemple, lors du premier jour de diffusion, de rester chez vous, afin que l’animal n’associe pas tout de suite cette nouvelle odeur avec votre absence.

Ne jamais utiliser les huiles essentielles (que ce soit en diffusion ou en application) dans les cas suivants :

  • contre-indication médicale
  • animal qui ne supporte pas l’odeur (certes, mais ça va mieux en le disant)
  • présence de bébés de toute espèce
  • femelles gestantes ou allaitantes
  • huile essentielle « dégradée » (soleil, température, péremption, mauvaise qualité…)
  • Et restez attentif·ve aux réactions possibles (chaque organisme est différent)

Le p’tit plus !

Le saviez-vous ? Les huiles essentielles de lavande et d’ylang-ylang ont les mêmes propriétés bénéfiques sur l’humain. Déstressons ensemble !

Reprendre un rythme de croisière

Finies les grasses mat’, les multiples sorties sanitaires ou les parties de jeux à 1h du matin. Il faut reprendre le rythme habituel, celui où vous avez à vous absenter à l’extérieur (ne serait-ce que pour travailler). Pour que ce soit le plus indolore pour tous, je vous conseille de commencer progressivement. Par exemple en commençant dès demain mardi 5 et sans discontinuer le week-end précédent votre rentrée. Vos animaux ont besoin de repères et d’habitude, il faut les modifier graduellement. Cette douce transition vous sera également bénéfique !

Dans cette phase transitoire il faut bien sûr rester attentif à la bonne alimentation, à la bonne hydratation, ainsi qu’aux déjections et mictions. L’observation est aussi comportementale : attitude, réaction, prostrations.

Et après ?

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Tape là, on a réussit!

Et voilà, vous êtes dorénavant des pros du déconfinement.

Ultime astuce : durant une courte période après votre reprise du travail et des absences du foyer, continuez à vous abstenir de bouger les meubles de place, de partir en week-ends (avec ou sans les loulous), d’inviter trop de monde à la fois chez soi. Douceur et progressivité.

Il se peut qu’au début de cette reprise, l’animal mange moins ou soit moins enclin au jeu. Pas de panique, même si vous avez tout bien fait (ce dont je suis sûre ! 😉), c’est quand même un sacré changement d’habitude. Si un doute s’installe suite à d’autres troubles, comme une apathie, de l’agressivité ou que le jeûne s’amplifie, comme d’habitude on demande conseil à son vétérinaire préféré sans attendre.

Confinement coronavirus : recréer le lien avec son animal (partie II)

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Au même titre que le recentrement sur soi et la bienveillance envers les autres, vérifions ensemble les soins de base pour votre animal de compagnie, pour renforcer notre lien pendant le confinement.

Après avoir précédemment vues les bases, approfondissons maintenant les soins.

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Alors, par quoi on commence?

L’état des lieux physique

  • Pelage :
    • brillance du poil et aspect de la fourrure (doux, gras, sec?)
    • présence ou non de pellicules
    • pas de perte excessive de poils
    • absence d’êtres vivants indésirables à expulser 🦠
  • Dentition :
    • absence de mauvaise haleine ou de tartre
    • gencives saines (ni gonflées, ni rouges)
    • pas d’abcès, d’aphtes, ni de salivation excessive, ni de mauvaise haleine. Enfin, sauf si votre animal vient de déguster un roquefort à l’ail 😁
    • NB : toujours laisser aux rongeurs de quoi limer leurs dents.
  • Etat des griffes :
    • Notez leur bonne rétractation
    • Besoin d’une coupe ? Un ongle abîmé ?
    • NB : attention au double ergot chez certaines races de chien.
    • NB : les rongeurs doivent pouvoir accéder à des endroits où gratter, afin d’user naturellement leurs griffes
  • État des coussinets :
    • aucune fissure, déchirure ou craquelure
  • Oreilles :
    • propres ! Dans le cas contraire, utiliser des coton tiges pour bébés, afin d’éviter tout enfoncement trop important
  • Yeux :
    • pas d’impuretés dans les coins (à ôter délicatement avec un coton tige ou une gaze humidifiée si jamais)
    • bonne rétraction de la pupille à lumière (pour les chats)
    • aucune présence de voile qui apparaitrait
  • Peau :
  • Déplacement :
    • aucun boitement
    • vérifiez la souplesse
    • soyez attentif à son équilibre
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« Vous allez suivre la lumière des yeux »

Check-list de sa mobilité

Prenez toujours un peu de temps pour manipuler votre animal. Chose bien plus simple à faire avec une souris qu’avec un dogue argentin, je vous l’accorde. Quoique, bien énervée la souris…

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On évite d’en arriver là…

Très délicatement, faites fonctionner chaque articulation dans son sens habituel, naturel. Le geste doit se dérouler sans tressautement, ni douleur (ex : un cri de votre animal, généralement suivi par une griffure ou un coup de dent si vous ne captez pas le signal assez rapidement 🐱‍👤 ).

Le comportement

Après avoir vérifié les besoins vitaux et les points physiques décrits ci-dessus, un autre point très important est à considérer : son comportement.

Et encore une fois, vous êtes le meilleur expert pour votre animal, car vous vivez avec lui, vous êtes celui/celle qui passe le plus de temps avec lui (encore plus durant le confinement) et le connaissez donc mieux que personne. Mieux que n’importe quel vétérinaire. Vous devez donc être capable de noter quand un changement s’opère.

Toute modification comportementale est généralement la traduction d’un problème de santé sous-jacent. Il faut ainsi par exemple s’assurer que votre animal ne s’isole pas, que de l’apathie ou de l’agressivité n’arrive pas.

(Attention : cette catégorie de symptômes peut traduire un important problème sanitaire) 🚩

Un peu de détente 😎

Après toutes ces sollicitations, il faut terminer sur une note de douceur, pour féliciter votre animal de sa patience d’ange 😇. Une solution docteur ? Les massages et leurs multiples bénéfices vont permettre de :

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  • Détendre tout le monde, à la fois vous et votre animal
  • Créer de l’endorphine (idéal en cas d’apathie)
  • Recréer et renforcer du lien
  • Déceler certaines anomalies. De la plus bénigne, comme une bourre de poils, à la plus inquiétante comme une boule.

Votre compagnon appréciera de surcroît ce contact, c’est un moment privilégié avec vous. Par contre, n’attendez pas forcément à ce qu’il vous rende la pareille…

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Détendez vous Madame, je m’occupe de tout

Important

Tous ces conseils restent non exhaustifs. Ils ne se substituent pas à des visites régulières chez le vétérinaire. Ces soins de base pour votre animal vous donneront à la fois une saine occupation pendant le confinement et surtout sont un bon moyen de vérifier la santé de votre compagnon tout en continuant de renforcer votre lien avec lui. Et ce sont surtout d’excellente habitudes à conserver pour la suite.

Enfin, la petite note très sérieuse, même pendant un confinement on ne fait jamais d’automédication (à soi ou son animal) : appellez son vétérinaire pour toute question AVANT d’administrer quoique ce soit.

Solidarité – Covid 19

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Vous êtes ou vous connaissez un personnel soignant lyonnais dont les horaires rallongés perturbent les balades nécessaires à son (sa) chien(ne) ?
<< Ce message est pour vous >>

J’ai déjà écrit des articles ou des posts liés au confinement : idées, soins, partage. Tous les soirs j’applaudis au balcon à 20h00.

Et puis hier je n’ai pas pu, je m’en suis voulue. L’une de mes proches travaillant à l’hôpital de Vienne, j’ai eu l’impression de manquer à un « devoir ». Alors j’ai réfléchi : parmi mes compétences, quelles seraient celles que je pourrais mettre en oeuvre pour les aider ? Je ne possède pas assez de trésorerie pour acheter des respirateurs, je n’ai pas fait médecine et je ne suis pas fabricante d’alcool.

Par contre… Il y a sûrement, parmi tous ceux qui passent leurs journées à travailler en hôpital, en clinique, en EHPAD, qui ont des chiens et qui n’ont pas la solution de faire appel à un conjoint pour faire les balades. Voilà comment j’ai décidé d’apporter ma pierre à l’édifice. Étant déclarée je peux vous faire une attestation professionnelle. Les gestes barrières seront respectés, mes habits changés et mes mains désinfectées entre chaque animal.

N’hésitez pas à faire circuler le message à ceux que vous connaissez, vos collègues, amis, famille, dans l’agglomération lyonnaise.

Contactez-moi par email, SMS, réseaux sociaux.

Prenez soin de vous et n’oubliez pas de rester chez vous !

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Tous ensemble solidaires

Confinement coronavirus : recréer le lien avec son animal (partie I)

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A l’heure du confinement dû au Covid-19, que les journées doivent paraître longues à celles et ceux qui ont l’habitude d’aller dehors ou d’avoir une vie sociale très extravertie…
Pourtant, si nous voulons que ce confinement dure le moins longtemps possible, une seule solution :

RESTEZ CHEZ VOUS

Beaucoup de possibilités s’offrent à nous pour s’occuper sainement : faire du tri, ré-organiser son intérieur, se découvrir de nouveaux talents. Ce confinement est la période rêvée pour revenir à l’essentiel, recréer notre lien aux autres. Et tous les autres… en particulier ceux que l’on nomme les nôtres.

Votre animal, votre famille

Le lien social

Renouer avec les siens… Et si vous profitiez de ce temps de pause pendant lequel vous êtes beaucoup plus présents chez vous pour approfondir également les liens avec votre animal de compagnie ? Il fait lui aussi partie des vôtres, partie de votre famille.

Et pourtant à « trop les voir », nous pouvons avoir créé des habitudes qui peuvent nous éloigner de nos compagnons poilus. Une thérapie de couple n’étant pas possible, profitons de cette pause pour repenser les bases de cette relation. Pendant le confinement, comment recréer le lien avec ses animaux de compagnie?

L’observation

chat et piano

Pour commencer : avez-vous déjà pris le temps de l’observer attentivement ? Ses habitudes, ses moments de jeux, ses positions de prédilection pour dormir ? Connaissez-vous son jouet favori ? Ses lieux intimes pour faire sa toilette ?

Chaque animal possède sa manière de communiquer. Leurs miaulements / aboiements / cris (rayez la mention inutile) sont modulés selon le message envoyé. Profitez du confinement pour réviser votre dictionnaire personnel humain/animal !

Quels sont ses talents cachés, ses hobbies favoris ? Peut-être, à l’instar de Kali la pianiste, votre minette possède un talent caché !

Ses habitudes

Votre chat, chien, rongeur, NAC et autre amphibien, même le plus surprenant, a tout comme n’importe quel être social, besoin de codes et d’habitudes.

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« Euh corona quoi ? Pourquoi t’es tout le temps à la maison ? »

Vous aussi d’ailleurs. Les changements actuels dus au confinement bouleversent votre routine. Mais vous, vous en comprenez la raison.

Imaginez donc pour eux… Vous pouvez toujours leur expliquer posément les tenants et aboutissants du coronavirus, le résultat n’est pas garanti ! Un animal a pourtant besoin de repères. Alors, que faire ?

Pendant ce confinement, des habitudes vont être prises qui devront être défaites lorsque le monde sortira de cette pause. Vous reprendrez le travail, les enfants retourneront à l’école, etc. Il faudra donc le faire en douceur afin de ne pas perturber votre animal. Mais chaque chose en son temps, nous verrons cela en temps voulu.

Place aux jeux, aux câlins, aux moments partagés !
Oui, le confinement doit être l’occasion de recréer le lien particulier et indispensable pour une harmonie avec vos animaux

Les bases pour recréer le lien

L’alimentation

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A table !

Bonne nouvelle les magasins d’alimentation animale restent ouverts. Donc pas de précipitation sur les croquettes, pâtées et autre, il n’ y a pas de risque de pénurie aujourd’hui. Sauf problème médical (allergie, stérilisation, surpoids, etc), on ne modifie pas l’alimentation de son animal. Et dans ce cas, on voit d’abord avec son vétérinaire référent.

L’hydratation

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Une source d’eau fraîche

Votre animal ne boit pas assez ? C’est le moment rêvé pour tester plusieurs pistes. Comme placer sa ou ses gamelle(s) d’eau dans différents endroits du logis.


Ensuite, mesurez si le niveau baisse de partout, si votre félin préfére un lieu particulier. Peut-être que sur conseil du vétérinaire (ou de moi-même) vous avez mis en place une fontaine ? On voit avec son matou ou son petit chien la place qui matche.

Mais ce n’est pas tout. Pensez-y également : la nourriture humide (telle la pâtée) pour les chats et les chiens est aussi une solution complémentaire à son hydratation.

Pour les rongeurs, on alternera entre le biberon, l’écuelle, le distributeur d’eau ou un apport en légumes plus important.

Les besoins de nos compagnons

Les promenades canines

Votre chien doit toujours faire ses besoins dehors. Alors, même si vous rêviez de faire la grasse mat’, conservez le rythme pour lui. Sortez aux mêmes horaires que d’habitude, car le confinement ne sera pas éternel…

Pour vos connaissances qui prétextent vous aider dans cette tâche, mais ne pensent en réalité qu’à eux : invitez-les à s’acheter une peluche. Votre chien n’est pas un objet que l’on prête… Il n’obéit pas à tout le monde, la gestion d’un animal n’est pas innée et doit faire appel à des professionnels animaliers.

Les litières félines

La base : toujours placée dans un endroit calme, hors du passage, sans pour autant créer un boudoir de 20m² pour chats 😁. Et pour tout savoir sur la litière, c’est par ici!

Les sorties des rongeurs
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Regarde-mooooi !

Nos amis les rongeurs, rats, lapins, souris, cochons d’Inde et autres, vivent le plus communément en cage ou en enclos. Ce sont eux, les vrais as du confinement. Mais afin de casser cette routine, il faut leur laisser un accès régulier à un habitat plus vaste. Sous contrôle bien-sûr, car il ne faudrait pas que votre câble réseau soit grignoté par un animal revanchard, qui souhaite que vous passiez plus de temps avec lui que les yeux rivés sur les écrans…😅

Les jeux

Chouette, plus de temps pour partager ! Si votre animal est un joueur – en terme de baballe hein, pas de poker – il va se régaler de vous avoir à sa disposition toute la journée. Le jeu est le moyen par excellence lors du confinement pour recréer du lien avec vos animaux.

Ma minette est dans ce cas là. Elle sait très bien se faire comprendre lorsqu’elle est d’humeur joueuse. Elle nous fait profiter de ses plus tendres miaulement, vient délicatement poser sa patte sur notre bras, etc. Tous les signaux sont bons si nous n’accédons pas à son besoin impératif de jeu. Néanmoins nous adorons ces moments d’échange, elle n’est pas ingrate et nous ramène ses jouets après chaque envoi.

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Ne sous-estimez pas le pouvoir du jeu dans la relation animal/humain. Nul doute que c’est par ces échanges et le plaisir du jeu que vous pourrez apprendre ou réviser avec Médor de nouveaux tours ou faciliter des actes d’obéissance (de futurs articles sont à venir). Comme avec un être humain, ça passe toujours mieux avec le côté ludique. Et quelle complicité créée !

Pour les rongeurs : cachez leur nourriture, incitez les à chercher avec de petits indices. Enrichissez aussi leur espace de jeu : nouveaux cartons, création d’étages, jouets suspendus. Les rats sont vraiment des animaux extrêmement intelligents et ont un véritable besoin de faire travailler leur cervelle.

Trouver de nouveaux jouets dans les objets du quotidien

Les magasins encore ouverts à proximité de chez vous ne proposent pas de jouets ? Le choix ne vous convainc pas ? Pire, c’est votre animal qui n’est pas convaincu par votre dernier achat ?

Ne vous tourmentez pas, vous sous-estimez certainement le potentiel de votre logis. Voici quelques idées d’objets du quotidien facilement réutilisables en objets ludiques :

  • les rouleaux de papier WC vides (et comme il semblerait que les Français en soient de gros consommateurs … 🤦‍♀️) ou d’essuie-tout
  • les fermetures/attaches de sachet (type pain industriel)
  • les vieux élastiques à cheveux
  • les poignées de la corde à sauter achetée, mais qui ne nous a cependant jamais motivée à faire de l’exercice 😅
  • les boules de papier froissé (attention que les petits bouts ne soient pas ingérés)
  • les cartons pour les cachettes et grignotages des rongeurs
  • les liens de fixation des colis
  • les vieux lacets de chaussures
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Et c’est parti pour le parc d’attractions!

Repenser son habitat

Bonne nouvelle, vous êtes négatif au coronavirus ? Peut-être qu’une autre maladie s’est déclenchée chez vous : le virus du rangement (Marie Kondo, si tu me lis…). Alors profitez-en pour ré-agencer vos pièces en tenant compte de la bébête !

Les chats ont besoin de se percher. Les chiens ont besoin d’avoir une place définie pour dormir. Certains rongeurs aiment pouvoir se mettre à l’abri. Etc. Intéressez vous au besoin de votre animal : apprenez-en un peu plus sur son espèce, saupoudrez cela d’une pincée d’étude de son comportement en tant qu’individu et à vous la recette gagnante pour améliorer son habitat.

  • Une chaise, une table, même un tabouret : placez les contre une fenêtre afin que Minou puisse mater ce qui se passe dans la rue
  • Préparez une couchette avec de vieux pulls, au calme et hors des courants d’air pour que Rex dorme comme un bébé
  • Réaménagez la cage de vos rongeurs avec des cachettes, hamacs, terriers adaptés à chaque type de rongeur

Profitez de cet épisode pour noter leurs spots favoris, de façon à les améliorer et supprimer les possibles entraves : biberons d’eau mal fixé, gamelles dans un lieu de passage, cage dans le courant d’air, …

Renforcez ce lien unique

Profitez de cette parenthèse (enchantée ou non, selon vos conditions de confinement 😊) pour recréer ce lien spécial qui vous unit à vos animaux. Les animaux sont des éponges à émotions. En conséquence, à vous de les aider à ne pas subir des tensions négatives dont ils ne pourraient en plus comprendre la raison. Ces conseils vous permettrons de surcroît de vous assurer de la bonne santé de votre boule de poils.

Recréez la relation de symbiose entre votre animal et vous. Il n’y a pas que lui qui en profitera. Au bout de quelques jours je vous promets que la sérénité vous gagnera également !

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« Merci le confinement, tu es à 100% moi désormais ! » 😸

Team #restezchezvous

Tout pour choisir la meilleure litière de votre chat·te

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La litière, meilleure amie du chat

Si vous voulez soigner votre relation avec votre félin il y a un point à ne jamais négliger : l’hygiène. Le chat est un animal très exigeant sur ce sujet. Lorsque l’on adopte un félin, un des paramètres les plus important est donc de trouver LA litière qui lui conviendra. D’où la célèbre question « Comment choisir la meilleure litière pour son chat ? » dont vous allez trouver ici la réponse.

Happy cat, happy life !

Je parle bien ici du substrat qui sera déposé dans son bac ou sa « maison de toilette » (appellation pour flatter l’ego très précieux des chats, bien qu’il s’agisse simplement d’un bac avec option couvercle).

Entrons dans le vif du sujet

Quels critères de choix ?

Un question touffue pour nos deux protagonistes du jour vous et votre félidé, car une liste impressionnante de critères entrent en ligne de compte. Dans le désordre :

  • Comment choisir une litière ?
    • son potentiel d’absorption des liquides
    • sa capacité de capture des odeurs
    • sa facilité de manipulation
    • son facteur agglomérant
    • son potentiel poussière
    • la taille de ses « grains« 
    • avec ou sans parfum
    • sa biodégradabilité
    • sa durabilité
    • son prix

Mais surtout, laquelle aura les faveurs de Sa Sainte Seigneurie Féline ? Parce qu’autant pour la maison de toilette il y a fort à parier que vous puissiez choisir sa couleur ou sa forme sans le moindre feulement de désapprobation. Mais pour l’élection de la substance sur laquelle votre boule de poils daignera poser son derrière et déposer ses résultats digestifs, cela doit être confiée à Sa Haute Approbation.

Si vous manquez de chance, vous aurez à lui proposer plusieurs types de litière avant que le choix de la meilleure litière ne soit validé. La gamme disponible sur le marché étant large, vous allez trouver ici les principaux types existants. Et oui, je vais ici vous apprendre beaucoup de choses sur le merveilleux monde de la litière.

Le tout enrichi de mes constats et expériences, leurs points positifs et négatifs pour toutes celles que j’ai testées. Enfin, celles que j’ai fait tester. Bref, vous voyez l’idée.

Au cœur de cet article complet le sommaire. Il a été étudié afin que vous puissiez vous repérer et naviguer facilement à travers toutes les informations (>> n’hésitez pas à cliquer pour le plier / déplier <<). Il vous facilitera d’autant plus la navigation lorsque vous reviendrez consulter cet article.

Allez hop, suivez-moi !

Les différents types de litière

La litière minérale

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C’est la litière la plus courante. Vous la retrouvez dans tous les supermarchés et c’est la plus abordable. C’est la seule qui existe en marque distributeur. Comme son nom l’indique elle est composée de matières minérales : gravier, quartz, dérivés de sable ou argile. La couleur de ses gravillons vont du blanc au gris foncé et les tailles de grain varient également.

La qualité est comme son prix, variable, mais il existe un point de repère simple : je n’ai trouvé aucune litière petit prix qui absorbent réellement bien les odeurs. Il vaut donc mieux miser sur les litières minérales un peu plus chères, pour une meilleure qualité.

Ses points positifs

  • Le prix, c’est la moins chère dans tous les magasins
  • Adaptée si votre chat a accès à l’extérieur et utilise peu sa caisse (ou que vous hébergez un félidé pour peu de temps)
  • Trouvable de partout

Ses points négatifs

  • La poussière qu’elle génère (surtout au départ lorsque l’on vide le sac dans le bac), même la pour plus chère. A éviter donc si vous ou votre chat avez des problèmes respiratoires (éternuements, allergies, etc)
  • Des gravillons dont la dureté risque de rayer votre délicat plancher en bois d’acacia du Mozambique septentrional
  • Une fréquence de changement et de nettoyage élevée
  • Ne retient pas vraiment les odeurs
  • Non biodégradable

Mon expérience

Dans cette gamme, j’ai testé longuement la Catsan Plus. C’est la Rolls des minérales achetables en supermarché. Le prix n’est assurément pas celui d’une marque distributeur (testées et vite abandonnées 🤢) mais on voit bien la différence de qualité (on la sent surtout…).

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Elle retient assez bien les odeurs et ne génère pas trop de poussière (mais tout est relatif).

Assez durable elle agglomère par contre peu l’urine. Dommage, car cela complique le suivi de l’état de santé du chat. Sa texture très « gravier » peut-être inconfortable pour les coussinets de votre panthère de salon (et aussi pour vos propres « coussinets », croyez-moi sur parole).

Cependant pour vous faire oublier ces désagréments il y a un Bonus : elle est souvent fournie avec des jouets (pour chat hein, pas pour l’humain). C’est à croire que le fabricant est conscient des faiblesses de la solution.

Par contre, pas de miracle. Elle présente globalement les mêmes limites que les moins chères. Durabilité : ~1 semaine à peine.

Mon conseil plus-plus : si vous ou votre animal avez l’odorat délicat, celles à plus gros grains absorbent mieux les odeurs 😉

La litière en silice

La litière en silice, souvent pompeusement dénommée « litière en perles » ou « litière de cristaux » est composée d’un mélange de zéolithes. Ce minéral qui existe à l’état naturel et synthétique possède la particularité d’être microporeux. Et ça, c’est une excellent nouvelle pour vous et votre matou, puisqu’elle va bien absorber les liquides et les odeurs.

Ses granulés sont de couleur cristalo-transparents aux reflets bleus (probablement l’idée du même graphiste qui nous a légué la célèbre couleur blert de la Twingo). Leur avantage est qu’ils se colorent au contact de l’urine et deviennent jaunâtres. Enfin, si votre chat est en bonne santé… Sinon à vous l’arc-en-ciel !

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Ce petit indicateur va transformer cette litière en précieux allié pour suivre la bonne élimination urinaire chez votre minou. A surveiller !
C’est aussi un indicateur excessivement pratique à l’utilisation : il vous suffira de changer l’ensemble de la litière une fois tous les cristaux colorés par l’urine. Enfin, plus très appréciable si vous vivez en appartement, les odeurs ne seront plus un désagrément au quotidien. Les liquides odorants ayant tendance à être complètement drainés vers l’intérieur des grains.

Ses points positifs

  • Le changement de couleur des grains indique quand changer la litière
  • Aide à la surveillance de la santé du matou
  • Peu de poussière pour celles de qualité
  • Sa durabilité

Ses points négatifs

  • Le crissement des cristaux quand le chat gratte
  • Le prix
  • Non biodégradable

Mon expérience

Deux marques ont fait l’objet de tests poussés de ma part : la Perlinette et la Vitakraft Magic Clean. Problème, ma minette n’en a apprécié aucune. Elle ne recouvrait pas ses déjections avec, probablement perturbée par la texture. Je ne l’ai même jamais vu creuser dedans, un comportement pourtant très instinctif pour nos amis ronronnants. Est-ce le revers du côté synthétique des zéolithes employées ?

Le format en paquet est également peu pratique. Son ouverture est trop étroite pour qu’il soit réutilisable comme sac à déchets lors du changement de litière.

Bien que meilleure que chez les minérales, la rétention des odeurs reste moyenne.

Enfin, inconvénient du changement de couleur des cristaux, si votre panthère de salon a le jet puissant, les éclaboussures pourraient vous faire croire devoir changer la litière. Alors que les cristaux ne sont réellement « usés » qu’en surface. Durabilité : moins de 2 semaines.

Les litières à base naturelle, ou végétales

Bienvenue dans le monde merveilleux de la litière écolo-recyclo-bobo-biodégradable. Bon, on est entre nous, je vais vous donner un indice : ce type de litière a nettement ma préférence et ce, pour de multiples raisons. Mais n’allez surtout pas le répéter. 😶

Ses points positifs

Elles cumulent en général les points positifs sur tous les critères de jugement traditionnels. En plus et contrairement aux 2 premiers types présentés, ces litières dites naturelles sont pour la majorité parfaitement biodégradables, compostables au jardin, voir même directement jetables dans les WC pour certaines. Et c’est loin dêtre anodin car les litières ordinaires sont des déchets dit « ultimes », car ni recyclables, ni biodégradables. La plupart des déchetteries ne les acceptent pas, c’est un déchet considéré « inerte ». Or, les litières écologiques solutionnent tout cela et sont distribuées partout.

Réalisées à partir de matières naturelles, la seule limite est l’imagination des fabricants. L’offre est large et même leur forme varie : des fibres, aux granulés en passant par les copeaux, ou autres PBVNI (petits bouts visuellement non identifiables 😊 ).

Elles retiennent vraiment bien les odeurs et sont généralement appréciées par les matous.

Ses points négatifs

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Jürgen, 3 ans « C’est la meilleure place de la maison »

Mais, parce qu’il faut bien un aspect négatif à cette solution miracle, les éléments constituants certains substrats ont une fâcheuse tendance à se coller, amoureusement, aux coussinets et aux poils. Vous avez toujours voulu faire de votre vie un conte de fée ? Bienvenue dans un crossover de celui du petit poucet, où votre chat potté préféré va semer des graviers de ses WC jusqu’au canapé… Soit les 2 endroits préférés d’un chat.

La vigilance de l’acheteur

Mais entre le conte de fées et le monde des bisounours, il y a une frontière. Dès que l’on vous parle d’écologie ou de produit vert, attention.

Tous les produits ne sont pas égaux et certaines firmes n’ont aucun scrupule à faire du greenwashing. Vérifiez toujours les composants, les lieux de fabrication, etc. Il est plus facile de faire un joli packaging, qu’un vrai « joli » produit #ethique.

Autre aspect, pour les litières dites « compostables » ou « jetables aux sanitaires », mesurez bien le pour et le contre. La litière usagée, même bio-verte-parfaite reste imprégnée de matières fécales. Elle reste à manipuler avec précaution, si on ne souhaite pas jouer les apprentis sorciers avec des germes, digestifs, mais pas que. Simple exemple, les déjections de chat ont de fortes chances d’êtres porteuses de germes de toxoplasmose, où elle peut survivre plus d’un an. Cela peut changer le regard sur cette compostabilité tant vantée. Il est aussi recommandé de vérifier les règles de gestion des déchets auprès de votre station d’épuration locale. Bref, ne faites pas les malins, #lavezvouslesmains.

Un vaste choix de litières naturelles

Le choix des matières de base pour les fabriquer est si vaste qu’il est impossible d’en présenter une sélection exhaustive. Comme je suis de nature sympathique, je vais vous présenter les plus intéressantes et que l’on retrouve le plus souvent.

La litière à base de rafle de maïs
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Agathe 9 mois « – Aïe mes coussinets ! »

La « rafle est le cœur de l’épi de maïs. Biodégradable, elle remplit assez bien les rôles anti-odeurs et anti-poussière.
Principal inconvénient, son manque de potentiel d’absorption. Elle doit être changée toutes les semaines. Autre désagrément, les animaux aux coussinets les plus sensibles n’apprécieront pas sa dureté.

La litière de paille

Son nom est assez clair. Avantage : elle absorbe bien les odeurs. Par contre, une fois humide, son odeur n’est plus très agréable… Les propriétaires de lapins connaissent !

La litière à base d’orge

A base d’orge recyclé, son agglomérat est ultra compact et la rend particulièrement pratique et économique à l’usage.

Les litières en fibres de bois
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Le principe va être de retenir l’humidité dans les fibres de bois. Cependant, tous les chats n’ont pas la même tolérance à la sciure, notamment à cause de la poussière générée. Parmi elles, la célèbre Cat’s Best, labelisée WWF. Je l’ai utilisée un bon bout de temps avec 2 de mes chats, dont un qui était asthmatique. Top au niveau des odeurs. Normal car, naturellement, le bois absorbe les odeurs d’ammoniac contenues dans l’urine.

La litière à base de cacao

Autant être franc, celle-ci, composée de fibres de cacao, est pensée pour les narines humaines car elle laisse échapper une légère odeur de… cacao. C’est un odeur naturelle (mais encore faut-il qu’il n’y ait pas d’extraits synthétiques ajoutés), mais pas sûr que tous les chats en soient friands. Voici un exemple de chez Likao.

La litière de lin

Fabriquée à partir de la tige centrale de la plante, cette litière est douce, absorbe bien, mais retient mal les odeurs. Tout comme celle à base de maïs, il va donc falloir la changer très régulièrement.

La sciure de bois

Même si elle ne sera pas la meilleure sur ce point elle agglomère assez bien. Elle colle aux pattes du chat, qui en éparpillera partout. Attention aux allergies respiratoires, car parmi les naturelles c’est celle qui présente le plus de risque de dégager des poussières.

La litière à base de coques d’avoine

Elle n’absorbe que moyennement, mais ne cause pas de poussière.
De plus, tout comme celles de lin, de maïs et paille, elle dégage une odeur désagréable une fois souillée d’urine.

La litière en fibres de coco
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Aussi bien pour chats que pour poules!

Les sels dans la cosse de noix de coco, constitués de tanin et de potassium, empêchent la croissance fongique et bactérienne. Elle peut absorber jusqu’à 8 fois son volume et ne contient aucune poussière. Sa durabilité peut s’étendre jusqu’à 4 semaines. La Coco Premium sert également pour les poulaillers.

Les litières en papier recyclé

Elles sont composées de granulés fabriqués à partir de vieux papiers journaux. Rien à voir avec la réutilisation directe des journaux ou des magazines que vous possédez, fausse bonne idée dont je ne saurais minimiser l’illusion. En effet, l’encre, au contact de l’urine, devient toxique pour les matous.

Bémol, les litières de ce type sont donc généralement traitées chimiquement, pour enlever l’encre des papiers. Douce ironie d’un produit qui se voulait naturel… A méditer. Par contre une litière en papier recyclé ne génère pas de poussière, elle n’est pas volatile. Elle présente un bon taux d’absorption. Des boules se forment au contact de l’urine et ses « grains » ne se collent pas au chat. Parmi les meilleurs élèves sur ce marché, l’offre de litière de Breeder Celect.

Le label NF Environnement

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Justement, parlons chimie et traitements. Il existe une norme dédiée (la NF193 de l’AFNOR) qui certifie la qualité technique et sanitaire des litières. Une quinzaine de critères sont étudiés, parmi lesquels l’absence de substances dangereuses, de produits toxiques (fongicide, pesticide, métaux lourds, etc) qui nuisent à l’animal et son maître. Ce label garantit aussi un haut niveau d’absorption des liquides et des odeurs.
A garder en tête au moment de la décision d’achat.

Litière agglomérante ou non agglomérante ?

Vous croyez qu’une fois le type de litière choisi, c’était fini ? Et bien non, il y a encore un choix à faire : substrat agglomérant ou pas ?

Pour ma part, je ne prendrai plus jamais une litière qui ne soit pas agglomérante. L’explication de ce choix est simple : quand Félix, notre chat cobaye, urine, une boule (ou boulette) se forme selon la dose d’urine libérée. 3 excellentes conséquences :

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Sois attentif humain !
  • il devient très aisé de retirer rapidement et facilement les déjections
  • ces litières peuvent durer plus longtemps, car vous les nettoyez assez efficacement, dès que vous ôtez les agglomérats. Si vous le faites régulièrement vous gagnerez du temps et votre chat vous remerciera pour son confort
  • vous pouvez très facilement contrôler la fréquence et la quantité du pipi. Ce qui vous indique s’il boit fréquemment. Et comme les chats sont sujets aux problèmes rénaux, une bonne hydratation est cruciale pour les prévenir ces soucis de santé.
    NDLR : Cela fera l’objet d’un autre article.

Pensez à bien vérifier sur l’emballage de la litière si les boules peuvent être jetées dans les toilettes ou mises au compost. Ce n’est pas le cas de toutes. Et n’oubliez pas, toutes les bactéries ne font pas forcément bon ménage avec le compost.

Enfin, si vous choisissez l’option vidange par les sanitaires, tempérez votre enthousiasme. N’y videz pas le bac complet en une seule fois… sauf si vous souhaitez voir votre plombier préféré.

>> Mon choix <<

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Cela fait des années que je vis avec des chats. Parmi toutes les litières que j’ai testées, les agglomérantes naturelles ont ma préférence. Ce choix pour 4 raisons :

  • écologique : matière naturelle, respectueuses de l’animal
  • santé : contrôle du débit urinaire du matou
  • confort pulmonaire : plus de poussières
  • hygiène : la matière souillée est ôtée chaque jour facilement
  • recyclage : la litière souillée se dégrade rapidement et naturellement, au compost ou dans les WC

J’ai d’abord fait confiance à la marque Cat’s Best. Cependant, je passais un temps fou à en ôter les déjections. Ses grains propres, sont trop gros et passaient difficilement à travers les trous de ma pelle. Une source de gaspillage très éloignée de mes principes. J’ai rapidement adapté ma pelle en conséquence, mais ces mêmes grains avaient une fâcheuse tendance à se coller sur les pattounes de ma matoune. Qui redécorait ainsi malicieusement ainsi le sol de mon logis… Ne partageant pas son goût félin pour la décoration intérieure, j’ai cherché une remplaçante ( à la litière hein, pas à ma minette !).

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Actuellement ma meilleure trouvaille vient de la marque italienne Monge. C’est la litière qui cumule les points positifs sans les points négatifs ! Je l’ai découverte grâce à la boutique lyonnaise, Jack et Dolly. Quand je vous dit qu’ils sont de bons conseils !
Pourquoi ? En plus d’être végétale, d’être faite en Europe à partir de plantations locales, elle est agglomérante, biodégradable et peut se jeter dans les sanitaires humains. Elle ne laisse filtrer aucune odeur, ne s’attache pas aux poils et les grains propres sont assez fins pour passer facilement dans les trous d’une pelle. Enfin, elle ne colle que très peu aux coussinets, aux pattes ou aux pattounettes (selon le format de votre chat).

Du très positif, Chatone est heureuse et propre, ses Humains satisfaits et soulagés !

F.A.Q.Questions courantes autour de la litière

Parfum ou non ?

Soyons francs avec nous même : s’ il est indiqué « parfum lavande » ou « chèvrefeuille », on se doute bien que ce ne sont que des parfums de synthèse… 😒. Peu de chance d’être issus d’un procédé écologique et difficile à traiter après usage. Donc non seulement on impose un facteur chimique supplémentaire à notre félin, mais en plus, révélation….

C’est du marketing pour humains et pour eux seulement. Le chat s’en moque royalement ! Pire, cela risque plutôt de le perturber et l’inciter à se soulager sur le tapis en poils de Yack albinos du salon, hérité de tante Berthe. Ce qui bien évidemment, vu le respect que l’on porte à tante Berthe, va au contraire de ce qu’on souhaite. Alors, faites-vous du bien à vous et votre félin, prenez une litière sans parfum !chat-sen-moque

A quelle fréquence la changer ?

Cela dépend de plusieurs facteurs. La fréquence de déjections de Mr Félin, si ces dernières sont enlevées fréquemment (je répète, le mieux c’est tous les jours), quelle quantité de litière a été mise, si votre boule de poils a été malade et si vous avez plusieurs animaux. A vous de trouver la meilleure réponse.

Où l’acheter ?

Pour les lieux d’achat, il y a le supermarché, les jardineries, animaleries, magasins d’alimentation animale et internet (certains sites proposent des abonnements).

La fourchette de prix est assez vaste. Cela dépend de la gamme, de la marque, mais bien sûr aussi du lieu où vous achetez la litière. Comme pour tout achat n’oubliez pas la valeur ajoutée d’un vendeur / magasin : conseils, disponibilité, proximité avec votre domicile.

Comment passer d’une litière à une autre ?

Si vous devez changer de marque de litière, suivez la même méthode que pour un changement de croquettes : progressivement. Ne brusquez jamais vos animaux.

Soit votre matou est comme tous les chats avec qui j’ai vécu, c’est à dire « je m’en moque, tant que je peux me soulager et gratter ! », ne faîtes rien de particulier. Soit votre matou est plus délicat. Faites moitié-moitié entre l’ancienne et la nouvelle. Puis réduisez progressivement la quantité de l’ancienne.

En espérant juste pour vous que vous ne deviez pas tester 36 litières différentes.

Récapitulatif – Tableau de comparaison

Vous le constatez, la variété de litières aujourd’hui offertes est longue. Alors pour vous faciliter la vision d’ensemble voici un tableau récapitulatif des forces et performances de chaque type de litière :

Critère Choix / Type LitièreMinéraleSiliceVégétale
Absorption Liquides+++++++ (NF env.)
Absorption Odeurs+++++++ (NF env.)
Poussière++++
Durabilité+++++
Écologie++++++++
Prix++++++
Bilan81215

Synthèse du choix de la meilleure litière pour votre chat

Un seul conseil : soyez attentifs aux réactions de votre animal. Il vous communique son niveau d’appréciation de la litière que vous mettez à sa disposition. Passe t’il tout d’un coup moins de temps aux toilettes ? Arrête t’il carrément d’y aller ? Projette t’il partout de la litière ? Se met-il à uriner ailleurs ? Votre chat vous parle en permanence, il ne vous reste qu’à repérer ces indices. Et soyez sûrs d’une chose, s’il n’est pas satisfait, il va vous le faire comprendre. Mieux vaudra l’écouter pour la tranquillité de votre foyer !

Je vous souhaite aussi d’être avec un matou qui ne mette pas un temps fou à prendre une décision, stéréotype des félins. Quel humain ne s’est pas déjà trouvé témoin du temps de réflexion cornélien que s’octroie un chat devant une porte ouverte ?

Plus sérieusement, soyez attentif aux réactions de l’animal sur la litière proposée. C’est lui qui décidera. Le chat étant très à cheval (et oui, on fait aussi dans l’humour animalier !) sur son hygiène, le mieux est de respecter son choix. Bien-sûr pour vous la question du budget compte. Une fois son type de litière préféré identifié, vous pouvez varier les marques en fonction de votre portefeuille et voir s’il y est sensible. Ou juste agir en consommateur lambda, faire jouer la concurrence entre enseignes pour acheter au meilleur prix THE litière de votre panthère miniature.

Et voilà, dorénavant vous savez comment choisir la meilleur litière pour votre chat !

Vous souhaitez rendre votre chat heureux ?

Veillez toujours à maintenir son lieu d’aisance propre. Un chat heureux est un chat qui ne se retient pas d’uriner car ses toilettes sont sales ou malodorantes. Ôtez chaque jour ses déjections et autres agglomérats. Et toutes les 2 à 4 semaines, suivant le niveau de performance de la litière sélectionnée, videz et nettoyez entièrement ses toilettes.

L’effet Kiss-Cool planétaire

Il n’en va pas que du bonheur ou de la santé de votre félidé adoré. Surprenamment la littérature scientifique sur la litière est bien plus fournie que vous ne le pensez. Et l’impact de ce produit, bien plus important. Selon une étude de l’ADEME, relatée dans Le Parisien, nos 10 millions de chats domestiques français produisent près de 400 000 tonnes de déchets par an. Soit 2% de tous nos déchets ménagers. L’empreinte écologique d’un chat serait donc de 0,15 ha par animal soit l’équivalent… d’une grosse voiture. Vous savez désormais pourquoi on dit qu’un moteur ronronne 😁

Adopter le bon réflexe litière, c’est faire du bien à votre chat, faire du bien à votre foyer et faire du bien à l’environnement que nous partageons tous. Désormais, vous savez !

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Si :

  • votre chat a déjà choisi sa litière préférée
  • qu’elle est en quantité suffisante et en bon état (propre)

Malgré cela, s’il urine en dehors du bac…. il veut vous faire part d’un problème ! Pour ce motif qui peut-être médical, mais pas seulement. Par mécontentement, par exemple suite à un bouleversement dans son habitat, période de reproduction (NDLR : cela sera plus détaillé dans un futur article). Ce n’est pas parce qu’ils ne possèdent pas la parole, que les chats n’ont pas un langage. Dès lors, tous les moyens sont bons pour communiquer, mais soyez sûr que s’il choisi le média litière, c’est que le message est important.

Si :

  • votre matou ne va plus régulièrement à la litière
  • vous notez une absence ou une modification de ses déjections
  • il se met à miauler en entrant ou sortant de sa caisse

EMMENEZ-LE voir un VÉTÉRINAIRE il s’agit d’un problème MÉDICAL

Recueillir un oisillon : du nourrissage à son envol

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Une rencontre impromptue

Tout commence un 7 août au soir, lorsqu’en regagnant mon logis je trouve un oisillon échoué sur le trottoir de ma rue. Je cherche longuement d’où il peut venir, mais aucun nid n’est en vue et le bébé est assez mal en point. Je le ramène donc prudemment chez moi. Pesant à peine 33g, affaibli et probablement craintif il n’ouvre même pas ses yeux.

Démarre la phase logistique d’urgence : le tenir au chaud et le protéger de ma ménagerie : ma chatte, ma chienne et mes rattes qui vivent déjà avec moi. Hop ! Recyclage de la cage des callopsites, pour son nid un tupperware rectangulaire, de la litière de chanvre pour rongeurs et des feuilles d’essuie-tout pour literie et enfin une petite bouillotte pour la chaleur. Et une grosse peluche pour le confort !

Journal de bord d’un sauvetage

Les premiers soins

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  • 8 août : après plusieurs recherches, j’identifie enfin son espèce. Mon pensionnaire est un martinet noir. Le régime de mon protégé pour débuter sa remise en forme : pâtée d’insectes (vers et fruits de mer), avant de lui établir un plan diététique adéquat. Préparée selon la recette ancestrale dite… « du pilon » : réduite en bouillie au pilon avec de l’eau. Monsieur est servi à l’aide d’une seringue achetée en pharmacie à 0,20 €.

La vraie difficulté ?

Le martinet vole en quasi permanence. L’espèce fait quasiment tout en volant y compris dormir… En captivité il ne va donc pas instinctivement chercher à manger, car il ne mange qu’en volant. Il faut le tenir et lui ouvrir très délicatement la bouche en faisant glisser un ongle sur le bord externe de son bec. Puis ajouter un second doigt pour faire un doux levier. Le bec entrouvert, on peut alors très doucement utiliser la seringue pour introduire précautionneusement la bouillie dans sa gorge. La mixture bouillie ne sent pas très bon pour mes narines humaines mais ça vaut le coup. Cette procédure est à répéter toutes les 2 à 3 heures, même la nuit…

Le point crucial ?

C’est aussi une espèce protégée, il me faut indispensablement contacter l’association habilitée la plus proche. Par chance j’y ai un contact. Je reçois des conseils pour m’occuper de lui. Il vérifie avec moi les basiques : aucun nid n’est visible ou connu à proximité du lieu ou je l’ai découvert, il n’est donc pas possible de le rendre à la nature. Mes premiers gestes ont été les bons, l’animal peut rester à mes bons soins mais uniquement jusqu’à ce qu’il sache s’envoler. C’est une espèce très vite autonome. A corriger : la maisonnette ne doit pas être une cage, dans laquelle les barreaux pourrait le blesser. Et plutôt qu’une simple pâtée d’insectes, il m’est chaudement recommandé de fournir à mon protégé des grillons, LA nourriture idéale de son espèce.

Mise en garde : Espèce protégée par la loi de 1976 (et encadré par le Code de l’environnement et l’arrêté ministériel du 29 octobre 2009) relative à la protection de la nature. Il est interdit de porter atteinte aux martinets ainsi qu’à leurs nids et leurs couvées, sous peine de poursuites et de sanctions judiciaires.

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  • 9 août : mauvaise surprise à la pesée, le piou a perdu du poids (31g) et ses selles ne sont pas assez consistantes. Je décide de changer dans la journée son alimentation. Le temps d’acheter les grillons, j’enrichis son repas d’insectes avec du steak haché cuit. Il adore ça ! Décongelé au micro-ondes, je le découpe ensuite en tous petits morceaux. Conséquence amusante, c’est maintenant ma minette qui me réveille toutes les 2 heures pour avoir elle aussi son morceau de steak 🙂 Ce n’est pas la meilleure solution mais il lui faut des protéines. Pour un temps très court, c’est acceptable. Trop longtemps administrée, ce régime pourrait l’empêcher de développer le plumage tip-top indispensable à défendre l’étonnant record de son espèce et surtout réellement l’handicaper.
  • 10 août : Monsieur, ou Madame (allez déterminer le sexe d’un oisillon !), se porte bien. Les becquées s’espacent. Cool, je peux dormir un peu plus ! La bouillotte n’est plus utile, il se débarrasse même du doudou de lui même.
  • 11 août : « Coco » se balade bien, s’ébroue quand il a fini de manger et ses selles sont impeccables. Je lui laisse de la liberté très régulièrement en le gardant sous surveillance, afin de veiller à sa sécurité. Ce n’est pas au goût de mes autres animaux, que je dois isoler le temps de ses sorties VIP.

Un invité doué

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  • 12 août : « Piou-Piou » grandit trop vite… et devient casanier. Il s’est bien calé sur ses horaires et c’est lui qui me rappelle à l’ordre quand j’ai un peu de retard pour le nourrir ! Il pousse désormais de petits sifflements lors de ses repas. Mignon, il me tête le doigt. Il est de toute façon assez tactile puisqu’il se laisse embrasser et caresser facilement. Il est souvent perché sur moi, et je le laisse se balader dans mon appartement, toujours sous surveillance rapprochée.
  • 15 août : Intrépide et curieux il parcourt l’appartement . Son poids tutoie les 40 grammes ! Pas bête, avec l’habitude il entrouvre de lui même le bec pour sa becquée. La cérémonie du repas s’en trouve facilitée.
  • 16 août : les bonnes nouvelles continuent ! Il bat de plus en plus régulièrement des ailes et je l’ai vu faire sa toilette. Je l’emmène dans une cour extérieure, protégé des rayons directs du soleil pour qu’il retrouve un peu plus de nature, d’air pur et qu’il profite du vent sur ses plumes.
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Puis-je vous aider ?
  • 19 août : Champion ! Atteignant dorénavant les 46g, mon Apus Apus mange enfin tout seul et fait ses nuits. A moi les grasses mat’ !
  • 22 août : depuis plusieurs jours, j’ai remarqué une baisse dans l’appétit de Piou-Piou. Il se « défend » maintenant quand je l’approche avec de la nourriture… J’avais été prévenu par l’association, il est en perte de poids volontaire et nécessaire pour favoriser son envol. Je lui ai fait prendre un petit bain (eau sans savon) pour enlever la poussière de ses plumes et je continue à l’exposer régulièrement au plein air. Ses instincts se confirment, il fait vraiment bien sa toilette et bat des ailes.
  • 25 août : je sens que son départ se rapproche… Au delà de ma tristesse personnelle, j’ai pris la responsabilité initiale de le secourir et l’aider à accomplir son destin. Pour contribuer à déclencher son réflexe de vol, j’opte pour une méthode toute personnelle. Son ventre sur le creux de mes paumes, je monte et baisse mes mains comme un ascenseur. Cela marche, il bat des ailes afin de s’équilibrer.
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  • 27 août : Il se trouve que cet après-midi Monsieur a décollé de mes mains pour faire un petit tour spontané de la cour intérieure! A la hauteur approximative de mes hanches, il en fait même plusieurs. Je suis égoïstement heureuse qu’il soit toujours revenu vers moi et me dit qu’il m’apprécie… Bon, l’opération n’est pas encore parfaitement au point, par 2 fois ses tentatives ont été arrêtées par un mur. L’arrêt ne fut pas violent, ses réflexes l’ont fait amortir avec ses pattes. La direction assistée reste à revoir mais le freinage d’urgence semble fonctionner 😉

L’envol

  • 31 août : c’est le jour J. Après 24 jours de bons soins et d’apprentissages partagés, son séjour dans ma pension improvisée touche à sa fin. Je me suis rendue sur un plateau local, conseillé par l’association car connu pour héberger de nombreux congénères martinets qui l’aideront. Entourée d’arbres, de nature, de soleil et d’oiseaux, j’ai rendu sa liberté à Piou-Piou. Un petit voyage en voiture d’environ 15 minutes puis, seuls, sans que personne ne nous dérange, la porte de sa boîte de transport lui a été ouverte. Après des adieux poignants, il s’envole. Le premier essai se conclut par un atterrissage forcé. Après l’avoir ramassé et encouragé, il a pris son second envol. C’est le bon ! Il a profité quelques secondes puis est allé se percher en haut d’un arbre. Je l’ai ensuite perdu de vue, au milieu d’autres congénères. 
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Que la Nature le garde et le protège… Merci à toi pour cette aventure qui m’a une nouvelle fois prouvé que je suis capable de prendre soin de n’importe quel animal, même lorsque je découvre une nouvelle espèce.

Mon récit est positif mais ne sous-estimez pas la charge de travail et surtout la responsabilité qui découle du fait de s’occuper d’une espèce protégée. Aucune place au hasard ne peut-être laissée. Si vous n’avez pas la chance de connaître quelqu’un dans ce milieu qui, après contact, accepte de vous confier l’animal et reste disponible pour vous conseiller, faites l’unique bon choix. Apportez l’animal à un centre officiel (comme les antennes de la LPO, la Ligue pour la Protection des Oiseaux), qui sera équipé et formé aux mieux pour soigner l’animal en détresse.